dc.contributor.author
Turu, Valentí
dc.contributor.author
Boulton, Geoffrey S.
dc.contributor.author
Ros i Visus, X.
dc.contributor.author
Peña Monné, José Luis
dc.contributor.author
Martí Bono, Carlos E.
dc.contributor.author
Bordonau i Ibern, Jaume
dc.contributor.author
Serrano Cañadas, Enrique
dc.contributor.author
Sancho-Marcén, C.
dc.contributor.author
Constante-Orrios, Ana
dc.contributor.author
Pous, Jaume
dc.contributor.author
González Trueba, Juan José
dc.contributor.author
Palomar i Molina, J.
dc.contributor.author
Herrero i Simón, R.
dc.contributor.author
García Ruiz, José María
dc.date.issued
2016-05-25T07:36:46Z
dc.date.issued
2016-05-25T07:36:46Z
dc.date.issued
2016-05-24T08:57:37Z
dc.identifier
https://hdl.handle.net/2445/98842
dc.description.abstract
Les grandes vallées glaciaires de la Péninsule Ibérique sont situées dans la chaîne pyrénéo-cantabrique, principalement dans le bassin de l'Èbre. Ainsi, les vallées d'Andorre, de la Noguera Pallaresa et de la haute vallée du Gállego, dans les Pyrénées, ont eu des appareils glaciaires longs de 42, 50 et 40 km respectivement. Dans les vallées du Sil (bassin du Miño) et du Trueba, dans la Chaîne Cantabrique, ils atteignaient 42 et 16,5 km (Serrano-Cañadas, 1996 ; Gómez-Ortiz et al., 2001 ; Turu & Peña, 2006a et b ; Redondo-Vega et al., 2006). L'une des caractéristiques géomorphologiques de la plupart de ces vallées est l'existence d'une dépression morphologique du substratum dans les parties moyennes et terminales, interprétée comme la conséquence de l'érosion glaciaire. Dans tous les cas, on observe une architecture litho-stratigraphique commune (Vilaplana & Casas, 1983 ; Bordonau et al., 1989 ; Bordonau, 1992 ; Turu et al., 2002) représentée par trois unités géoélectriques : une unité inférieure très épaisse, avec des résistivités électriques basses (70 - 200 Ohms par mètre), qui traduit la présence de matériaux fins considérés comme d'origine lacustre ; une unité intermédiaire, moins épaisse, avec des valeurs de résistivité plus élevées (400 - 800 Ohms par mètre), pouvant être interprétée comme un système fluvio-deltaïque pro-glaciaire et une unité géoélectrique supérieure, avec des valeurs de résistivité très variables (100 - 1500 Ohms par mètre), constituée de sédiments alluviaux subactuels. La comparaison des données de type géophysique et géomécanique (sismique à réfraction et essais pressiométriques) montre que l'unité intermédiaire, considérée comme d'origine fluvio-deltaïque, présente des valeurs de vitesse sismique anormalement élevées, ainsi que de hautes valeurs de consolidation. Cette observation effectuée pour la première fois dans la vallée d'Andorre (Turu, 2000) montre des remarquables corrélations entre les hautes vitesses sismiques et les valeurs élevées de consolidation, ainsi que la très nette corrélation entre les hautes valeurs de consolidation et les tills sous-glaciaires. Elle permet d'interpréter l'unité intermédiaire comme essentiellement glaciaire et de remettre en question le modèle simple d'une séquence de comblement lacustre et deltaïque proposé jusqu´à maintenant.
dc.format
application/pdf
dc.format
application/pdf
dc.publisher
Association Française pour l'étude du Quaternaire
dc.relation
Reproducció del document publicat a: http://dx.doi.org/10.4000/quaternaire.1167
dc.relation
Quaternaire, 2007, vol. 18, num. 4, p. 309-325
dc.relation
http://dx.doi.org/10.4000/quaternaire.1167
dc.rights
(c) Association Française pour l'étude du Quaternaire, 2007
dc.rights
info:eu-repo/semantics/openAccess
dc.source
Articles publicats en revistes (Dinàmica de la Terra i l'Oceà)
dc.subject
Serralada Cantàbrica
dc.subject
Cantabrian Mountains
dc.title
Structure des grands bassins glaciaires dans le nord de la péninsule ibérique: comparaison entre les vallées d'Andorre (Pyrénées orientales), du Gállego (Pyrénées centrales) et du Trueba (Chaîne Cantabrique).
dc.type
info:eu-repo/semantics/article
dc.type
info:eu-repo/semantics/publishedVersion